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A paru en librairie en 2018

La culture matérielle, un objet en question

La culture matérielle, un objet en question

La culture matérielle, un objet en question. Anthropologie, archéologie et histoire. Actes du colloque international de Caen (9 et 10 octobre 2015), Luc BOURGEOIS, Danièle ALEXANDRE-BIDON, Laurent FELLER, Perrine MANE, Catherine VERNA et Mickaël WILMART dir., Caen, Presses universitaires de Caen, 2018 (Publications du CRAHAM – Série antique et médiévale).

Depuis près d’un siècle, la notion de culture matérielle a été utilisée pour aborder la part matérielle des cultures dans des perspectives successives : émanant d’une lecture marxiste née vers 1920, elle participe de l’intérêt porté à la matérialité médiévale et aux techniques par les historiens et les archéologues dans les années 1950-1980. Depuis lors, elle se développe principalement dans le cadre de Material Culture Studies ancrées dans le post-modernisme. Si l’expression « culture matérielle » demeure couramment utilisée, elle semble s’être banalisée et il convient de s’interroger sur sa pertinence actuelle dans le champ des sciences humaines.
Principalement centrées sur la période médiévale, les contributions rassemblées dans ce volume font dialoguer archéologues, anthropologues, historiens et géographes pour dresser l’historiographie de la notion de culture matérielle à l’échelle européenne et proposer une série d’études de cas illustrant la « vie des objets » à partir de sources et de terrains variés.
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Entre idéel et matériel

Entre idéel et matériel

Entre idéel et matériel. Espace, territoire et légitimation du pouvoir (v. 1200-v. 1640) , Patrick BOUCHERON, Marco FOLIN et Jean-Philippe GENET éd., Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018 (Histoire ancienne et médiévale).

L'espace est à la fois une réalité concrète, matérielle et mesurable, et une construction sociale et symbolique, ces deux aspects interagissant en permanence. L’Occident latin est certes en ce domaine l’héritier de Rome, mais les conceptions et les pratiques de l’espace ont été bouleversées par la chute de l’Empire et le développement de nouvelles structures politiques où les pouvoirs s’exercent sur les hommes plus que sur les territoires, une notion qui semble s’être temporairement effacée. Dans la perspective du programme SAS qui est celle d’une sémiologie de la naissance de l’état moderne, ce sont moins les signes dans l’espace que les signes de l’espace qui sont étudiés ici. On sait que l’espace est une production sociale et notre conception de l’espace comme surface homogène et mesurable n’est pas celle de la période médiévale et moderne, où l’on oscille sans cesse entre un espace polarisé autour des lieux de pouvoir et/ou des lieux sacrés et l’espace conçu comme territoire. Les communications sont regroupées en quatre thématiques : marqueurs symboliques de l’espace (palais communaux, espaces de pouvoirs, mausolées dynastiques), pouvoirs et symbolique de l’espace (identité civique des communes, contrôle de l’espace impérial, marquage de l’espace économique, retour du territoire), représentation symbolique de l’espace (cartes marines, portulans, vues figurées, usages de la géographie) et perception de la symbolique de l’espace (frontières, écrits administratifs, représentations de la cité).
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Produire un fait scientifique

Produire un fait scientifique

Julien DEMADE, Produire un fait scientifique. Beveridge et le comité international d'histoire des prix , Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018 (Homme et société).

Ce livre est l'histoire d’une entreprise oubliée : le Comité international d’histoire des prix. Si l’objet est d’intérêt, c’est que les échecs tout autant que les réussites nous renseignent sur le fonctionnement social. C’est aussi que l’on retrouve, autour de cette enquête faillie, des noms eux fort célèbres, et que l’on ne s’attendrait pas à rencontrer dans ce contexte – de Beveridge à Kautsky, de Bloch à Malinowski. Mais c’est surtout que cet objet s’avère idéal pour dépasser les frontières qui séparent aussi bien les traditions scientifiques nationales que les disciplines – entre histoire et économie, entre sociologie des sciences et épistémologie ; et, ce faisant, cette étude permet d’aborder une question aussi vaste que s’est voulu restreint le propos initial. C’est en effet la production d’une classe particulière de faits, les faits considérés comme scientifiques, qu’il s’agit de comprendre, et ceci en tenant compte, parmi les forces à l’œuvre dans la détermination de cette production, des enjeux aussi bien épistémologiques que théoriques et institutionnels. Car, dans la transformation opérée d’un prix passé (tel qu’il apparaît dans les archives) en un prix historique considéré comme un fait scientifique, s’avèrent déterminantes des questions aussi diverses et cruciales que le statut respectif des sciences sociales et des sciences de la nature, le monétarisme, ou le passage du champ académique du savant humboldtien à l’ère de la big science. Questions qui, réciproquement, reçoivent de l’analyse de ce cas précis un éclairage dont l’intérêt tient au croisement de ces domaines le plus souvent considérés isolément, croisement que précisément permet ce cas d’espèce.
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Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle)

Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle)

Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle). Autour de la question spatiale dans les royaumes francs et post-carolingiens, Geneviève BÜHRER-THIERRY, Steffen PATZOLD et Jens SCHNEIDER éd., Turnhout, Brepols, 2018 Haut Moyen Âge (HAMA 28).

Une histoire comparée de la construction des territoires politiques en France et en Germanie aux IXe-XIIe siècles. Depuis le XIXe siècle, les historiens français et allemands racontent une histoire fondamentalement différente de la transition entre le monde carolingien et les Xe-XIIe siècles : pour les premiers, l’apparition de principautés « territoriales » dans le monde post-carolingien est avant toute chose le signe de la désagrégation des institutions carolingiennes et représente une mutation fondamentale dans l’organisation des pouvoirs. Pour les seconds, il n’y a pas de véritable solution de continuité dans un système où le pouvoir a toujours reposé non sur la domination d’un territoire mais sur l’importance des liens interpersonnels entre le roi et l’aristocratie, et cela dès l’époque carolingienne. Le but de cet ouvrage est de montrer comment l’importance dévolue au caractère territorial du pouvoir – largement remis en question par la recherche actuelle – a influé sur la manière dont on raconte l’histoire de l’empire carolingien et des royaumes post-carolingiens à l’Est et à l’Ouest du Rhin, grâce à plusieurs mises au point historiographiques et à de nombreuses études de cas.
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De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle

De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle

De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle , Barbara FLEITH, Réjane GAY-CANTON, Géraldine VEYSSEYRE dir., Audrey SULPICE-PICARD et Aude MAIREY collab., Paris, Classiques Garnier, 2018 (Rencontres, - Civilisation médiévale, 304).

L’ouvrage interroge la perception usuelle de la littérature médiévale comme un ensemble d’entités textuelles singulières. Il sonde notamment le cas de textes largement diffusés, dont la tradition manuscrite témoigne de transformations notables confinant à la création d’œuvres nouvelles.
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en 2017 -2016 - 2015 - 2014

« A paru en librairie » vous permet de connaître l’actualité des livres individuels ou collectifs publiés par les membres du laboratoire ou sous leur direction.

 

Séances de présentation
des ouvrages
du LaMOP

(de 17 h. à 19 h. en salle Perroy)
sous la responsabilité
de Benoît GRÉVIN


1re séance 2017-2018,
le mardi 3 octobre