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A paru en librairie en 2018


Cuivres, Bronzes et laitons médiévaux.

Cuivres, Bronzes et laitons médiévaux. Histoire, archéologie et archéométrie des productions en laiton, bronze et autres alliages à base de cuivre dans l’Europe médiévale (12e-16e siècles), Nicolas Thomas et Pete Dandridge (dir.) [Actes du colloque de Dinant et Namur, 15-17 mai 2014], Wallonie Patrimoine, AWaP, Études et Documents. Archéologie n° 39, 2018.

 

Cet ouvrage contient les actes d'un colloque international consacré aux productions médiévales en alliage à base de cuivre qui s'est tenu à Dinant et à Namur les 15, 16 et 17 mai 2014. Ces journées ont été organisées par le Service public de Wallonie (Belgique) et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (France). Les actes rassemblent 34 contributions originales livrées par des spécialistes, archéologues, historiens, historiens de l'art ou encore métallurgistes et chimistes. Ils montrent la grande diversité des approches et des thèmes abordés au moyen de ce matériau très présent dans la culture matérielle. Au Bas Moyen Âge, le cuivre entre progressivement dans la fabrication de nombreux objets du quotidien, que ce soit pour la parure, sous forme de boucles de ceintures ou de petits éléments décoratifs du costume, ou encore dans la cuisine et les maisons quand il devient chaudron, aiguière, bassin ou puisette. À ces productions en série, souvent de masse, s'opposent des travaux réalisés sur commande pour l'aristocratie ou à des fins liturgiques. Le métal se décline alors sous l'aspect d'aquamaniles, de chandeliers d'autel, de lutrins… Le matériau est utilisé pour des œuvres monumentales comme des colonnes, des portes, des fonts baptismaux, des fontaines, des monuments funéraires ou encore des cloches. On trouve aussi le cuivre dans des contextes artisanaux, dans l'artillerie, les instruments de musique ou encore la monnaie. En explorant un vaste sujet par des angles variés, ce livre intéresse l'archéologie bien sûr, mais aussi l'histoire des techniques, l'histoire de l'art, l'histoire économique ou encore l'histoire sociale. Il s'adresse à un public averti, ou plus simplement curieux de l'histoire du Moyen Âge en Europe.

 

 

This volume contains the proceedings of the International Conference on Medieval Copper Alloys Production, held at Dinant and Namur on 15, 16 and 17 May 2014. The conference was organised by the Service public de Wallonie (Belgium) and the Institut national de recherches archéologiques préventives (France). The proceedings include 34 original contributions presented by archaeologists, historians, conservators, art historians, and other specialists, including metallurgists and chemists. Collectively, they show the great diversity of approaches being taken to elaborate the multiple themes associated with copper and its alloys in the material culture of medieval and post-medieval Europe. In the late Middle Ages, there was a gradual increase in the use of copper and its alloys for making everyday objects, whether for dress accessories, such as belt buckles or small decorative studs, or in kitchens and houses where the metal became a cauldron, ewer, basin, or lavabo. In contrast to these common objects fabricated in serial or mass production, were the exceptional, discrete objects satisfying the needs of the aristocracy and liturgy. Such made-to-order masterpieces might include aquamanilia, candelabra, or lecterns. Additionally, copper alloys were used for more colossal works of art such as columns, doors, baptisteries, fountains, funeral monuments and, of course, bells. Copper was equally sought in artisanal contexts, for artillery, for musical instruments, and for coinage. In exploring such a vast subject from multiple points of view, this volume will be of interest not only to archaeologist, but also to those involved in the history of techniques, art history, economic history, and social history. It is aimed both at an informed public and to those simply curious about the history of the Middle Ages in Europe.

Sommaire et introduction

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Communautés d’habitants au Moyen Âge

Joseph MORSEL, Communautés d’habitants au Moyen Âge (XIe-XVe siècles), Paris, éditions de la Sorbonne, coll. « Série du LAMOP », 2018

La formation des communautés d’habitants (sous une forme villageoise ou urbaine, groupée ou non) est un phénomène clé qui a touché l’ensemble de l’Occident latin à partir du XIe siècle. Son étude a connu une certaine vogue dans le dernier quart du XXe siècle, dans divers pays d’Europe, où l’on s’est toutefois appuyé sur des présupposés notionnels et méthodologiques très variables qui ont abouti à des résultats intéressants mais peu articulés. Le travail collectif mené dans le cadre du LaMOP (Paris 1) a visé à dépasser l’hétérogénéité des points de vue, à l’aide d’hypothèses de travail spécifiques. En particulier, il s’est agi de prendre au sérieux le fait social qu’est « l’habiter », impliquant entre autres que la cohésion des communautés reposait moins sur des rapports de parenté que sur l’idée d’appartenance commune à un lieu. Cet attachement se fondait quant à lui sur la définition d’un certain nombre de ressources réservées et liées à l’habitat lui-même, d’une part, et sur la définition de pôles d’attraction durable et eux aussi monopolistiques : les églises paroissiales et leur cimetière. Avec ces deux référents que sont l’habitat et la paroisse, le statut dépendant des tenanciers paysans passe à l’arrière-plan : les agriculteurs dépendants ne sont donc plus pensés par rapport à leurs seigneurs mais par rapport à leur lieu de résidence et de culte. Les dépendants sont ainsi transformés en habitants, et les communautés d’habitants peuvent donc être considérées comme des formes d’enchantement, de la domination sociale, contribuant ainsi à la reproduction à long terme du système seigneurial.

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Condamner à mort

Condamner à mort

Claude GAUVARD, Condamner à mort. Pratiques de la peine capitale en France XIIIe-XVe siècle, Paris, Presses universitaires de France, 2018.

« Digne de mourir, comme inutile au monde » : c'est en ces termes que les archives ont conservé la trace de la condamnation à mort d'un valet déclaré coupable de vol, à Paris, en 1391. Est-ce là une simple tournure de phrase destinée à la postérité, ou cette expression traduit-elle la réalité d'un jugement considérant l'« utilité au monde » comme un prérequis au droit de vivre ? Et ce « monde », est-il celui du roi, qui affirme ainsi son pouvoir sur ses sujets, ou celui d'une chrétienté qui ne considère plus que le criminel peut être racheté ?
Condamner à mort au Moyen Âge n'est pas un acte plus anodin qu'aujourd'hui. Il n'est pas non plus, semble-t-il, plus fréquent. Et si la condamnation est un outil d'affirmation du pouvoir royal, ce n'est pas par sa nature coercitive ou arbitraire, mais par l'encadrement des juges et la pratique de la grâce. C'est là l'autre pan d'un Moyen Âge rénové depuis plusieurs décennies que Claude Gauvard révèle, avec cette volonté d'approcher au plus près, par un examen minutieux et clairvoyant des sources, la cohérence d'une société médiévale qui nous est à la fois étrangère et pourtant fondatrice.
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Humanisme et politique en France à la fin du Moyen Âge

Humanisme et politique en France à la fin du Moyen Âge

Humanisme et politique en France à la fin du Moyen Âge. Mélanges en l’honneur de Nicole Pons, Carla BOZZOLO, Claude GAUVARD et HÉLÈNE MILLET éd., Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018 (Histoire ancienne et médiévale – Collection du LaMOP).

Les quatorze communications réunies ici, auxquelles s'ajoutent les témoignages de ses collègues et amis du CNRS à Villejuif, rendent hommage à l'apport scientifique de Nicole Pons sur le sujet qui a été au centre de toute sa carrière : le premier humanisme français. Elles montrent comment son œuvre peut servir de modèle. La quête exigeante des manuscrits fait sortir de l’ombre des intellectuels liés par l’amitié et ouverts sur les auteurs italiens. Ces hommes, parfois illustres mais souvent anonymes, sont aussi des polémistes, qui ont mené de grands combats. Ils ne se sont pas contentés de vouloir résoudre le Grand Schisme ou de réformer le royaume en proie aux guerres civiles du temps de Charles VI. Ils se sont engagés de toute leur force contre les Anglais, pour rétablir l’Union avec les Grecs, pour asseoir le pouvoir légitime de Charles VII, qu’il s’agisse de sa filiation ou de ses droits… Par un jeu de miroir qui les renvoie aux auteurs antiques et surtout à Cicéron, ils croient à la vertu de leur plume pour dire le Vrai et pour changer le monde. C’est dire la belle continuité de leur mission que les terribles massacres de 1418 n’ont pas interrompue, et que ce colloque sait rendre en décrivant le foisonnement de leur pensée du début du XIVe à la fin du XVe siècle. Un style et une démarche qui n’étaient pas pour déplaire à Nicole Pons.
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Coopétition

Coopétition

Coopétition. Rivaliser, coopérer dans les sociétés du haut Moyen Âge (500-1100), Régine LE JAN, Geneviève BÜHRER-THIERRY, Stefano Gasparri éd., Turnhout, Brepols, 2018 (Haut Moyen Âge - HAMA 31).

Ce livre est centré sur la « coopétition », un concept qui désigne la capacité des acteurs à rivaliser et à coopérer simultanément. Ce livre est centré sur la « coopétition », un concept qui désigne la capacité des acteurs à rivaliser et à coopérer simultanément. Certes, les sociétés du premier Moyen Âge sont des sociétés conflictuelles, qui développent souvent des formes de compétition agressive, mais le désir de paix est universel et la compétition ne détermine pas seulement un gagnant et un perdant. Les acteurs ont aussi eu intérêt à collaborer avec leurs rivaux, dans la perspective d’un gain réciproque (gagnant-gagnant) ou d’un profit futur, y compris dans l’au-delà. Pour comprendre les stratégies, le jeu qui se joue derrière les interactions compétitives et les bénéfices attendus, ce livre prend donc en compte les jeux d’échelle, les relations entre le centre et la périphérie, entre l’ici-bas et l’au-delà, mais aussi la capacité des autorités à développer le consensus et à susciter la confiance sans laquelle on ne peut prendre le risque de coopérer avec un rival. Il embrasse les différents espaces et le temps long, en se focalisant sur des périodes caractérisées par une alternance d’instabilité et de stabilité sur le plan politique. Il éclaire ainsi d’un jour nouveau le jeu de la compétition dans les sociétés du premier Moyen Âge.
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La culture matérielle, un objet en question

La culture matérielle, un objet en question

La culture matérielle, un objet en question. Anthropologie, archéologie et histoire. Actes du colloque international de Caen (9 et 10 octobre 2015), Luc BOURGEOIS, Danièle ALEXANDRE-BIDON, Laurent FELLER, Perrine MANE, Catherine VERNA et Mickaël WILMART dir., Caen, Presses universitaires de Caen, 2018 (Publications du CRAHAM – Série antique et médiévale).

Depuis près d’un siècle, la notion de culture matérielle a été utilisée pour aborder la part matérielle des cultures dans des perspectives successives : émanant d’une lecture marxiste née vers 1920, elle participe de l’intérêt porté à la matérialité médiévale et aux techniques par les historiens et les archéologues dans les années 1950-1980. Depuis lors, elle se développe principalement dans le cadre de Material Culture Studies ancrées dans le post-modernisme. Si l’expression « culture matérielle » demeure couramment utilisée, elle semble s’être banalisée et il convient de s’interroger sur sa pertinence actuelle dans le champ des sciences humaines.
Principalement centrées sur la période médiévale, les contributions rassemblées dans ce volume font dialoguer archéologues, anthropologues, historiens et géographes pour dresser l’historiographie de la notion de culture matérielle à l’échelle européenne et proposer une série d’études de cas illustrant la « vie des objets » à partir de sources et de terrains variés.
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Entre idéel et matériel

Entre idéel et matériel

Entre idéel et matériel. Espace, territoire et légitimation du pouvoir (v. 1200-v. 1640) , Patrick BOUCHERON, Marco FOLIN et Jean-Philippe GENET éd., Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018 (Histoire ancienne et médiévale).

L'espace est à la fois une réalité concrète, matérielle et mesurable, et une construction sociale et symbolique, ces deux aspects interagissant en permanence. L’Occident latin est certes en ce domaine l’héritier de Rome, mais les conceptions et les pratiques de l’espace ont été bouleversées par la chute de l’Empire et le développement de nouvelles structures politiques où les pouvoirs s’exercent sur les hommes plus que sur les territoires, une notion qui semble s’être temporairement effacée. Dans la perspective du programme SAS qui est celle d’une sémiologie de la naissance de l’état moderne, ce sont moins les signes dans l’espace que les signes de l’espace qui sont étudiés ici. On sait que l’espace est une production sociale et notre conception de l’espace comme surface homogène et mesurable n’est pas celle de la période médiévale et moderne, où l’on oscille sans cesse entre un espace polarisé autour des lieux de pouvoir et/ou des lieux sacrés et l’espace conçu comme territoire. Les communications sont regroupées en quatre thématiques : marqueurs symboliques de l’espace (palais communaux, espaces de pouvoirs, mausolées dynastiques), pouvoirs et symbolique de l’espace (identité civique des communes, contrôle de l’espace impérial, marquage de l’espace économique, retour du territoire), représentation symbolique de l’espace (cartes marines, portulans, vues figurées, usages de la géographie) et perception de la symbolique de l’espace (frontières, écrits administratifs, représentations de la cité).
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Produire un fait scientifique

Produire un fait scientifique

Julien DEMADE, Produire un fait scientifique. Beveridge et le comité international d'histoire des prix , Paris, Éditions de la Sorbonne, 2018 (Homme et société).

Ce livre est l'histoire d’une entreprise oubliée : le Comité international d’histoire des prix. Si l’objet est d’intérêt, c’est que les échecs tout autant que les réussites nous renseignent sur le fonctionnement social. C’est aussi que l’on retrouve, autour de cette enquête faillie, des noms eux fort célèbres, et que l’on ne s’attendrait pas à rencontrer dans ce contexte – de Beveridge à Kautsky, de Bloch à Malinowski. Mais c’est surtout que cet objet s’avère idéal pour dépasser les frontières qui séparent aussi bien les traditions scientifiques nationales que les disciplines – entre histoire et économie, entre sociologie des sciences et épistémologie ; et, ce faisant, cette étude permet d’aborder une question aussi vaste que s’est voulu restreint le propos initial. C’est en effet la production d’une classe particulière de faits, les faits considérés comme scientifiques, qu’il s’agit de comprendre, et ceci en tenant compte, parmi les forces à l’œuvre dans la détermination de cette production, des enjeux aussi bien épistémologiques que théoriques et institutionnels. Car, dans la transformation opérée d’un prix passé (tel qu’il apparaît dans les archives) en un prix historique considéré comme un fait scientifique, s’avèrent déterminantes des questions aussi diverses et cruciales que le statut respectif des sciences sociales et des sciences de la nature, le monétarisme, ou le passage du champ académique du savant humboldtien à l’ère de la big science. Questions qui, réciproquement, reçoivent de l’analyse de ce cas précis un éclairage dont l’intérêt tient au croisement de ces domaines le plus souvent considérés isolément, croisement que précisément permet ce cas d’espèce.
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Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle)

Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle)

Genèse des espaces politiques (IXe-XIIe siècle). Autour de la question spatiale dans les royaumes francs et post-carolingiens, Geneviève BÜHRER-THIERRY, Steffen PATZOLD et Jens SCHNEIDER éd., Turnhout, Brepols, 2018 Haut Moyen Âge (HAMA 28).

Une histoire comparée de la construction des territoires politiques en France et en Germanie aux IXe-XIIe siècles. Depuis le XIXe siècle, les historiens français et allemands racontent une histoire fondamentalement différente de la transition entre le monde carolingien et les Xe-XIIe siècles : pour les premiers, l’apparition de principautés « territoriales » dans le monde post-carolingien est avant toute chose le signe de la désagrégation des institutions carolingiennes et représente une mutation fondamentale dans l’organisation des pouvoirs. Pour les seconds, il n’y a pas de véritable solution de continuité dans un système où le pouvoir a toujours reposé non sur la domination d’un territoire mais sur l’importance des liens interpersonnels entre le roi et l’aristocratie, et cela dès l’époque carolingienne. Le but de cet ouvrage est de montrer comment l’importance dévolue au caractère territorial du pouvoir – largement remis en question par la recherche actuelle – a influé sur la manière dont on raconte l’histoire de l’empire carolingien et des royaumes post-carolingiens à l’Est et à l’Ouest du Rhin, grâce à plusieurs mises au point historiographiques et à de nombreuses études de cas.
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De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle

De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle

De l’(id)entité textuelle au cours du Moyen Âge tardif - XIIIe-XVe siècle , Barbara FLEITH, Réjane GAY-CANTON, Géraldine VEYSSEYRE dir., Audrey SULPICE-PICARD et Aude MAIREY collab., Paris, Classiques Garnier, 2018 (Rencontres, - Civilisation médiévale, 304).

L’ouvrage interroge la perception usuelle de la littérature médiévale comme un ensemble d’entités textuelles singulières. Il sonde notamment le cas de textes largement diffusés, dont la tradition manuscrite témoigne de transformations notables confinant à la création d’œuvres nouvelles.
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