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La recherche au LaMOP

Thèmes

Le choix des thèmes qui structurent la recherche au sein du LaMOP a été élaboré en juin 2015, lors d’un séminaire de réflexion de l’ensemble des membres du laboratoire, à partir de l’organisation scientifique qui avait été présentée dans le projet 2013-2017. Le LaMOP en compte désormais six : Formes, matières, techniques ; Livres, textes, langages ; Pouvoir, gouvernement et dominationProduire, écrire, échangerRéseaux et communautésSpatialités

 

Axe transversal

L’axe transversal « Épistémologies et savoir-faire » en regroupant les démarches d’ordre méthodologique ou épistémologique, qui accompagnent et soutiennent peu ou prou l’ensemble des travaux conduits dans l’Unité, souligne les deux particularités constitutives de celle-ci, à savoir : d’une part, l’emprunt aux sciences sociales, en particulier à l’anthropologie, qui irrigue le questionnement de plusieurs programmes, notamment dans les recherches sur les pouvoirs ou encore dans le domaine de l’histoire économique ou des techniques ; d’autre part, l’informatique, qui est une tradition forte du laboratoire depuis sa constitution, non seulement en raison de nombreux travaux utilisant des méthodes numériques (le LaMOP compte de nombreuses bases de données et corpus actifs) mais aussi du fait de la réflexion menée sur l’introduction de méthodes « numériques » dans la pratique de l’historien. Témoin critique des transformations informatiques qui ont traversé la communauté des chercheurs, le laboratoire abrite des projets qui ont la singularité d’articuler le développement avec la production d’outils appropriés, au miroir de questionnements épistémologiques. L’Unité s’appuie en cela sur le Pôle informatique de recherches et d’enseignement en histoire (PIREH) qui réunit les historiens de Paris 1 spécialisés en informatique, dont la vocation est d’abord pédagogique mais qui contribue à l’élaboration des outils informatiques. C’est dans le cadre de la formation et de l’enseignement que les collaborations avec le PIREH sont les plus importantes. Stéphane Lamassé coordonne cette équipe d’enseignants rattachés à l’UFR d’histoire et appartenant à toutes les périodes historiques.

 

Partenaires

Forte de cette organisation, l’Unité a à cœur d’encourager une recherche de haut niveau, largement ouverte sur les nouveaux questionnements de l’histoire au renouvellement desquels elle participe. Pour ce faire, elle entretient de nombreuses relations avec des centres de recherches d’universités françaises et étrangères, en Europe et en Amérique du Nord et du Sud, des grands établissements français à l’étranger (École française de Rome, Casa de Velázquez, l’IRHT) ainsi qu’avec des institutions patrimoniales (Bibliothèque nationale de France, Archives nationales, Archives départementales).
Elle est aussi intégrée dans deux Labex (« Hastec » et « DynamiTe », le consortium « Cosme2 », le Groupement d’intérêt scientifique « Humanités, Sources et langues de la Méditerranée et de l’Europe », le GDR 3434 « Mondes britanniques » et le Domaine d’Intérêt Majeur (Région Île-de-France) « Matériaux anciens et patrimoniaux »

L’unité est ainsi insérée dans un vaste réseau de recherche qui lui permet de développer des projets nombreux et ambitieux. Ces relations, qui ouvrent sur des financements nationaux et internationaux, permettent au laboratoire de soutenir de nombreuses opérations (rencontres scientifiques, séminaires, aide à la mobilité des membres et des doctorants, aide à la publication et à la reproduction de sources, etc.). Cette dimension internationale se retrouve enfin dans l’implication du LaMOP au sein de Ménestrel, réseau international de médiévistes dont l’activité nourrit un portail essentiel pour les études médiévales. Le laboratoire lui fournit un soutien logistique et humain, avec Christine Ducourtieux. De nombreux membres du laboratoire y sont impliqués.

 

Lieux de la recherche

Une grande part de la recherche menée au LaMOP se fait dans le cadre des séminaires organisés et animés à intervalles réguliers par toutes les composantes du laboratoire (DR, PR, MCF, CR, doctorants), dont plusieurs ont été mis en place ces dernières années (Codi-Quanti, Locus…), et qui prennent des formes très diverses : présentation de travaux en cours par des chercheurs invités, séminaires thématiques, ateliers d’échange autour d’un concept, de documents ou d’un vocabulaire technique, séminaires épistémologiques d’aide à la recherche (prosopographie, paléographie, latin médiéval, italien médiéval). La multiplicité et la vigueur de ces séminaires (une quinzaine) est un témoignage de la place qu’occupe le travail collectif dans les activités des chercheurs du laboratoire. Cette appétence pour le travail collectif se traduit également par l’organisation de colloques et journées d’étude, dont un certain nombre a fait l’objet de publications durant la période 2012-2017 (32), mais aussi par la participation à des colloques, tant en France qu’à l’étranger (240 articles publiés, plusieurs centaines d’interventions non publiées). Ces collaborations scientifiques se font dans le cadre d’opérations soutenues directement par le laboratoire (ateliers, séminaires, journées d’étude ou colloques), mais aussi dans le cadre plus large de programmes ANR (dont deux sont codirigés par des membres du LaMOP : Col&mon et Polima), ERC (dont l’une, SAS, a été menée entre 2010 et 2013) ou d’autres contrats nationaux ou internationaux (22 participations).